Brindisi, où d’ailleurs…

Comme nous débarquons du ferry en soirée, nous ne visitons Brindisi que le lendemain. Le parking où nous avons passé la nuit est très proche du centre-ville, ce qui est pratique pour la première quête de la journée : un café dont nous pourrons utiliser les toilettes.
Nous retrouvons certes l’euro avec bonheur, cependant les prix albanais sont loin… heureusement que le café n’est jamais très cher en Italie !

Une Fiat : nous sommes bien en Italie
Vespa de doute…

Une fois notre quête accomplie, nous pouvons partir à la découverte de la ville. Ce n’est pas la plus belle des Pouilles mais c’est une excellente entrée en matière : le centre-ville est restreint, nous contemplons nos premières églises baroques et admirons la mer en arrière-plan.

En toute simplicité
Le festival des belles églises italiennes est ouvert !
Pêcheurs dans le port de Brindisi

Autre accomplissement important pour Julien : nous achetons de la mozzarella fraîche que nous dégustons avec des tomates et poivrons albanais.

Nous faisons route vers l’est pour explorer le talon de la botte italienne, mais rencontrons un léger dilemme, car nous aimerions prendre une douche et les campings référencés dans park4night ne nous font pas rêver. Fort heureusement, Julien identifie un lieu d’agriturismo situé près de Lecce, précisément dans la région qui nous intéresse, et à prix très compétitif. Nous nous y rendons et sommes chaleureusement accueillis par Mario, qui y tient ici son atelier d’artiste, et accueille occasionnellement campeurs et vanistes sur son terrain. Joie de trouver une douche (glaciale, mais une douche !) et des WC à disposition ! L’endroit est plutôt agréable mais y règne un certain chaos, avec des sculptures en pierre ou en métal, des matériaux de construction au milieu de la terrasse… Nous n’avons pas fini de vous parler de Mario…

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