Caffè con Lecce

Il aura fallu à Julien tout l’entraînement dans les Balkans ainsi que toutes les informations glanées sur Internet pour appréhender la conduite dans les Pouilles : en effet, ce n’est pas une légende, les stop et cédez-le-passage ne semblent pas exister aux yeux de nos cousins, les dépassements se font dans des conditions périlleuses, et on en oublie…

Pour autant, l’intrépide Benedict s’en sort bien et parvient à se garer dans un parking de Lecce pour nous permettre de visiter la ville. Comme dans beaucoup de villes italiennes, la circulation dans le centre historique est réservée aux riverains, et les amendes sont élevées pour ceux qui ne respectent pas cette règle, rappelée un peu partout (pas sûr que les Italiens ignorent ces panneaux-là).

La ville est encore par endroits entourée d’un mur dont il reste principalement les portes d’entrée : celles-ci sont monumentales en pierre blanche. Puis nous nous adonnons à notre méthode habituelle pour visiter les villes : nous nous perdons dans les rues piétonnes, avec une vague idée des directions où aller. En ce samedi de novembre, la ville est animée sans être assaillie ce qui est très agréable.

Une des places de la ville
Jane étudie l’art baroque dans l’ombre

Les rues et les maisons sont construites en pierre calcaire originaire de la région, d’une couleur sable clair et la ville est connues pour ses nombreux vestiges de l’art baroque : pas de simplicité ici mais des nombreuses arcades, statues et fioritures sur les façades des nombreuses églises et palais.

L’intérieur de la basilique Santa Croce
Bas-reliefs très détaillés

Nous avons la surprise de découvrir aussi deux amphithéâtres romains en bon état, au milieu des immeubles d’habitation.

Au détour d’une rue…

Nous déjeunons en terrasse sur une petite place derrière une église des pâtes et de la salade à la Burrata, un délice !

Des frise avec de la crème de burrata : tomates, pain légèrement humidifié : un régal !
Des maccheroni délicieuses !

Le temps est toujours doux et le ciel plutôt dégagé, mais ici comme en Albanie, la nuit tombe vers 16h30.

Le fameux “Piaggio Ape”, triporteur italien qu’on croise dans chaque ville

Nous regagnons ensuite l’atelier de Mario pour une seconde nuit.

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