Sur les traces de Jeanne

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Le début de cette semaine en van commence par des petites routes, car notre destination pour le déjeuner n’est guère loin : il s’agit du chef-lieu du département du Loiret, je suis, je suis… ?

Orléans ! Bravo à celles et ceux qui ont trouvé la bonne réponse !

Nous souhaitons nous arrêter à Orléans pour deux raisons : Julien ne connaît pas et Jane y a vécu quelques mois, sans y avoir remis les pieds depuis 10 ans. Dans ses souvenirs lointains, “Orléans est une petite ville, peu animée le dimanche, avec des quais de Loire aménagés, c’était sympa mais j’avais vite fait le tour”. Après s’être garé sur un parking proche du centre, Julien constate que sa batterie d’appareil photo est à plat, nous illustrerons donc cet article avec des photos du portable de Jane. Nous pourrons aussi mettre des photos d’illustration, mais ça n’a pas grand intérêt…

Nous découvrons une ville, petite certes, mais plutôt animée ! Vacances et beau temps obligent, nous voyons beaucoup de terrasses bondées. Et, plus rassurant encore, nous voyons des touristes allemands. C’est toujours bien de voir des touristes allemands quelque part, c’est qu’il y a quelque chose d’important à voir. Ici, ce qu’il y a d’incontournable n’est pas une “chose”, mais une femme, que dis-je, un symbole, une héroïne, un cap, une péninsule, un pan entier de l’Histoire de France !

Julien et Jeanne

Vous aurez reconnu dans cette description Jane bien sûr, mais aussi Jeanne d’Arc !

La pucelle d’Orléans est née en 1421 dans le village de Domrémy (aujourd’hui Domrémy-la-Pucelle…) et a libéré Orléans assiégée par les Anglais. Sympa, elle leur avait tout de même envoyé une lettre où elle les prévenait : “Retirez-vous, ou je vous ferai partir”. Chose promise, chose dûe, elle les bouta hors d’Orléans, mais n’aura pas le temps de les bouter hors de France, puisqu’elle est emprisonnée par les Bourguignons, alliés des Anglais, puis brûlée vive à Rouen, à 19 ans.

Si Jeanne n’a pas survécu (et en même temps, elle aurait aujourd’hui presque 600 ans, ce qui en ferait la superdoyenne de l’humanité), la cathédrale, elle, est toujours debout. Immanquable dans son style gothique flamboyant, elle est visible sous de nombreux angles.

La cathédrale d’Orléans

En face de cette cathédrale se dresse un très joli bâtiment où l’on célèbre les mariages : l’hôtel Groslot, ancien hôtel de ville.

C’est un hôtel qui devait avoir plus d’une étoile dans le guide Michelin, puisqu’y ont séjourné le roi François II, son épouse Marie Stuart, sa mère et régente Catherine de Médicis, ainsi que son frère qui lui succéda, le roi Charles IX. L’hôtel se visite, et nous avons décidé de faire une offre. Toujours sans réponse…

Après avoir joué à Euromillions, Julien a décroché le Groslot

Après un copieux déjeuner en terrasse, nous repartons donc vers le sud de la Loire (voir l’itinéraire sur l’article précédent).

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2 commentaires Ajoutez le votre

  1. Elisabeth MILLERET dit :

    Vive les Jeanne/Jane !
    Que dites-vous, “petite” ville Orléans !! Heureusement cela nous importe peu en fait, nous ne sommes pas Orléanais…
    Bon vent les petits.

    1. Julien&Jane dit :

      Oui “petite” par rapport à nos standards de citadins de grandes métropoles que nous sommes ! Petite mais tellement chargée d’histoire qu’elle en est grande… à méditer ! Merci de nous suivre Elisabeth & Gérard ! 🙂

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